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Théorie de la crétinisation du monde

Novembre 2016

https://www.legrandsoir.info/mediocratie-ultimes-soubresauts-de-l-ere-darwinienne.html
19 novembre 20167 Dans les « grandes écoles » on apprend surtout à répondre n’importe quoi en évitant la question posée.
« Médiocratie » – Ultimes soubresauts de l’ère darwinienne
Zénon
Jusqu’au milieu des années quatre-vingt-dix, l’imaginaire collectif se représentait l’an deux-mille comme un triomphe de modernité. Un paradis technologique où la machine aurait réglé l’ensemble des maux de la Terre, et où l’Homme libéré de toute contingence matérielle saurait se destiner à de plus hautes vocations. La science-fiction d’Hollywood annonçait des capsules individuelles sillonnant les airs entre les gratte-ciels, des cybers-programmes stimulant les capacités cérébrales et des véhicules à remonter le temps.

La propagande était si bonne que le public en redemandait… Bientôt dix-sept ans après les douze coups de l’heure fatidique, l’humanité ne semble pas encore tout à fait remise de sa gueule de bois.

Car si effectivement, de nombreux fantasmes d’alors se concrétisent, on constate que leur développement sert quasi-exclusivement au renforcement des moyens de contrôle des populations de la part des pouvoirs en place. En parallèle, toutes les infrastructures sociales subissent en continu des assauts de démolition contrôlée, qu’il s’agisse de santé, d’éducation, de système législatif ou de sécurité. Chaque institution se voit détournée de ses fonctions régaliennes, et nul ne semble comprendre ce qui se passe… Plus de deux-cent cinquante mille décès chaque année font des erreurs médicales la troisième cause de mortalité aux États-Unis, où l’illettrisme concerne par ailleurs environ un quart de la population. En France, deux millions de téléspectateurs regardent quotidiennement un joueur de bonneteau encocaïné leur souiller la tronche avec ses débilités. Les nouvelles icones sont des porte-maillots du Qatar et autres mouflettes en silicone incapables de s’exprimer. De part et d’autre de l’Atlantique, les candidats à la pestilentielle offrent le spectacle d’enfants qui gesticulent, se chamaillent et se coupent sans arrêt la parole pour ne rien dire. Des gens meurent tombés d’une falaise en voulant se prendre en « selfie », d’autres en chassant le pokémon au milieu d’une voie d’autoroute… Tout est normal. La sécu remboursera jusqu’à trente mille euros votre opération de changement de sexe, et la mairie de Paris subventionnera votre film de promotion du fist-fucking.
Si l’on étudie l’Histoire et l’évolution humaines, on remarque que chaque découverte ou acquis technologique a permis un élargissement des consciences. Depuis le paléolithique à la plus récente époque et au point crucial où nous nous trouvons, sciences et technique ont dans l’inconscient populaire toujours été synonymes de progrès et de prospérité. Il s’est bien trouvé quelques esprits chagrins pour dénoncer l’utilisation des pesticides ou de l’arme atomique, mais tout avançait globalement au mieux… Pourtant, un phénomène rampant s’est insinué dans le corps social, d’abord insensiblement, puis de façon de plus en plus nette : celui de l’abrutissement généralisé. La tendance, encouragée par les biens zélés du système car bénéfique à l’expansion de leurs pouvoirs, a progressivement gagné du terrain. Et peu à peu gangréné tous les étages de la gouvernance, au point de menacer l’équilibre instable de leur théâtre de marionnettes. Ainsi, on verra le postulant devenir instituteur avec une moyenne de quatre sur vingt, le cambrioleur poster sur internet une photo de lui sur les lieux du délit, ou encore le député convaincu d’évasion fiscale plaider l’inadvertance et le simple oubli. En cours de français, les collégiens de quatrième seront invités à réaliser une vidéo sur le thème du handball. Et leurs parents bientôt exhortés à une fois encore élire la plus grande raclure du moment. Nul ne peut évidemment prédire l’avenir. Dressons donc un état des lieux du présent pour en deviner les perspectives qui se dessinent…

À tout saigneur, tout honneur : commençons par le sommet de la pyramide. La formation uniformément dispensée par les « grandes écoles » consiste pour l’essentiel à répondre à n’importe quoi, tout en évitant le plus soigneusement du monde la question posée… L’art du politicien, de nos jours, n’est plus celui de savoir dire, mais plutôt de taire en donnant l’impression de clore le débat. L’appauvrissement du champ lexical recommandé par les conseillers en novlangue, et lamultiplicité des sujets tabous devant les médias ont réduit le discours politique à la plus profonde vacuité. Il ne reste à cette corporation plus que le linge sale et les attaques ad hominem pour espérer se faire valoir. D’où la transformation peu à peu du carnaval démocratique en règlement de comptes et en jeux du cirque… Par ailleurs, et bien que ceci soit secondaire en comparaison, on observe aujourd’hui chez le politicard moyen une absence totale de charisme et de prestance physique. Des avortons consanguins dans une chorale de basse-cour. C’est ainsi que notre onéreux chef-des-tas, incapable de se retenir devant un micro de journalistes, balance n’importe quoi sur tous les sujets pourvu qu’on en fasse les gros titres. Mais cette échappatoire de feindre la plus crasse incompétence pour se dégager de toute responsabilité est ambivalente… Car il se pourrait qu’un jour proche, la profonde nausée du peuple, sciemment alimentée depuis si longtemps, déborde leurs prévisions et que l’explosion de fureur grégaire se retourne contre eux.

À propos de journalisme, on ne saurait dresser un tableau de la connerie ambiante sans faire un aparté au sujet des médias. L’éloquence de leur unisson nous aura fait gober les faux charniers de Timisoara, l’affaire des couveuses du Koweït, l’analyse d’urine brandie à l’ONU comme arme de destruction massive de Saddam Hussein… Les papiers d’identité retrouvés aux abords de Charlie Hebdo, sur la promenade des Anglais, ou encore – j’allais oublier – au milieu des cendres du World Trade Center. Les médias nous ont fait accepter de renflouer les banques en 2008 pour les sauver, de répondre au terrorisme par plus de guerre et se faire vacciner contre des maladies engendrées de toutes pièces… La liste serait trop longue. À chacun de la compléter… Si l’on s’interroge sur la ligne éditoriale des bons pères de l’information française, rappelons leur principale appartenance aux groupes de Bolloré, Bouygues, Dassault, Lagardère, Bertelsmann ou bien Niel et LVMH… C’est-à-dire avionneurs, fabricants d’armes, vampires de la haute finance et magnats de l’immobilier. On notera aussi la raréfaction de l’écrit au profit de la vidéo, ainsi que la désaffection par le public de toute la presse traditionnelle qui, bien qu’aux mains de milliardaires, ne doit plus, hors redevances publicitaires, sa survie qu’à l’apport substantiel de deniers publics. Cette fière indépendance des médias vaut à la France d’être classée quarante-cinquième au rang des pays selon la liberté de la presse derrière le Ghana, l’Afrique du Sud et même les États-Unis… Comment dès lors s’étonner que les votards élisent chaque fois le baudet en meilleure position pour faire avancer le plan globaliste ?

Ce soir tous ces clowns dépités nous annoncent la victoire de Trump.

En France, et les uns de s’affliger de l’accession au trône d’un « facho », et les autres de se réjouir d’une victoire de l’« antisystème ». Sortons de cette logique bipolaire et gardons à l’esprit que le dollar est cliniquement mort depuis belle lurette. Maintenu sous perfusion par la guerre et l’émission de monnaie de singe. Les oligarques avaient deux possibilités. Soit préserver le dollar et intensifier les conflits au Moyen-Orient. Ce fut d’abord l’option retenue, mais Poutine s’est révélé plus retors négociateur qu’ils ne l’escomptaient. Soit préparer le terrain du « changement de coquille » en vue de l’inévitable crash financier. Cela requérait de favoriser l’air de rien la montée du populisme tout en protégeant leurs actifs, notamment par le Brexit, de redorer le blason « démocratique » auprès du public, pour ensuite faire porter le chapeau de la prochaine « crise » aux ignobles conservateurs de tous poils. Nous aurons certes au moins pour l’instant évité le scénario de guerre. J’en connais toutefois quelques-uns qui découvriront bientôt que le papier ne se mange pas.

Demain, le grand cirque électoral sera fini. Nous serons repartis pour un tour et il faudra retourner marner. Si la guignolade en vigueur se contentait du champ des loisirs, cela ne resterait qu’un épiphénomène. Mais il se trouve que le chaland sera accompagné dans le processus huit heures par jour de vie salariale. La plupart ont expérimenté dans le privé les conséquences du principe de Peter ; voulant que tout employé soit promu jusqu’à son niveau d’incompétence, au-delà duquel il sera maintenu à son poste. Mais on en retrouve l’équivalent dans le secteur public, où le meilleur moyen pour un chef de se débarrasser d’un mauvais agent est de le faire monter en grade, entraînant sa mutation d’office. Dans un cas comme dans l’autre, un réflexe de soumission à la hiérarchie verra le salarié obéir indistinctement à toutes les consignes, jusqu’à l’auto-sabotage et à l’absurde… C’est ainsi qu’il y a deux ans, la SNCF s’est vue devoir raboter mille-trois-cent quais de gares suite à une commande de rames de TER trop larges, ou encore qu’un assemblage de plaques en tôle poétiquement appelée « canopée » des Halles, s’avère à la fois une passoire dès qu’il pleut et un four solaire pour les riverains les jours de beau temps. L’anecdote prêterait à rire n’eût été son coût d’un milliard d’euros.

Déjà, le petit personnel du mondialisme commence à se faire du souci. Les éditorialistes, traders, publicitaires et autres community manager à s’apercevoir qu’hors le système parasitaire qui les nourrit, leurs boulots ne servent à rien. Et à se demander comment se recycler lorsque le vent tournera… Ils ne sont pourtant qu’au tout début de la désillusion. Il leur faudra, comme aux autres, voir leur salaire ne plus suffire à leur subsistance pour envisager sauter le pas. Rejoindre l’armée des surnuméraires ; des « non-accompagnés » indésirables de la Matrice… Les derniers emplois épargnés par l’intelligence artificielle et la robotique seront occupés par des semi-humains rabougris et anesthésiés. Nous vivons une époque extraordinaire à tous points de vue. Une période charnière de révélations et de décisions. Une fois le roi mis à nu ; son imposture taillée en pièces, nous devrons tous composer avec la panique de ceux qui n’y seront pas préparés. Et la tournure des choses dépendra de la proportion d’individus conscients dans chaque îlot de réfugiés.

Certes, tout est mis en œuvre pour étouffer jusqu’à la possibilité d’un éveil des peuples. Par l’envahissement des écrans, jeux vidéo et publicités ; n’importe quoi susceptible de distraire l’attention. Celui des antennes-relais, ondes GSM, Wi-Fi et objets connectés. Ou encore celui des OGM et autres poisons alimentaires dans nos assiettes. Si l’on ajoute à la liste la destruction programmée de l’enseignement scolaire, la banalisation des violences gratuites, l’inversion du sens des mots et des valeurs, il est clair que le niveau général ira en faiblissant chez tous ceux entortillés dans les mailles du système… Mais ce stratagème n’aura pas la moindre incidence ni sur l’évolution, ni sur le nombre de ceux qui voudront s’élever.

Car s’il devient de plus en plus outil de fichage et relai virtuel du consumérisme, Internet permet encore une transmission horizontale du savoir à l’échelle du globe. De révéler au grand jour les crimes et l’impunité dont jouissent les puissants, ou d’expliquer les causes d’évènements sous-tendant la marche du Monde… Je me rappelle de sity.net ou de Serge Monast. À l’époque, il n’existait qu’une dizaine de blogs de ré-information francophones, et la simple évocation de technologies top-secrètes ou d’expériences de contrôle mental suffisait à vous faire passer pour un dingue. Mais maintenant que des milliers de gens se consacrent à cette œuvre de décryptage, il est devenu impossible d’endiguer le réveil des foules. La multiplicité plutôt que la concentration est la clef de cette réussite. Que l’on en décapite un ; il en renaîtra cinq. Chaque jour confirme davantage la véracité de nos dires. L’actuelle diabolisation des « complotistes » n’est-elle pas un signe que nous sommes en train de gagner ? Combien des « sombres délires » d’alors se sont vérifiés authentiques ? Et combien de millions sommes-nous à refuser leur paradigme ?

Nous avons compris l’inanité du discours politique, mais aussi plus largement celle de la démocratie « représentative ». Nous avons compris que le vote ne revient qu’à légitimer la présence au pouvoir des pantins de l’oligarchie mondialiste, et à cautionner de fait les crimes commis en notre nom. Nous avons compris la mécanique frauduleuse des règles bancaires et de la finance internationale. Compris la machiavélique mise en œuvre d’un choc des civilisations en vue d’instaurer l’« ordre par le chaos »… Nous avons compris le projet eugéniste, vendu sous couvert de lutte contre le réchauffement climatique, d’accès à la parentalité « pour tous » ou au suicide assisté pour les dépressifs… Nous avons enfin compris qu’aucun salut ni secours n’était à attendre d’un sauveur quel qu’il soit, et que le havre de paix et d’amour à leur projet mortifère était à bâtir par nous-mêmes.

Avant le resserrement de la grille de contrôle totalitaire en préparation, nous disposons d’une étroite fenêtre temporelle par où favoriser une révolution des consciences, et nous unir pour contrecarrer le projet. Il existe en revanche un revers et un piège en cet espoir. Celui de rester chacun confortablement cantonné derrière son écran. Le temps que nous passons concrètement seuls et passifs est du temps gagné pour les oligarques… L’étape à franchir est le passage à l’acte. Vous vous demandez comment ? C’est simple. De la même façon que le public s’est naturellement détourné des médias aux ordres pour échafauder en parallèle autre chose, il nous reste à transposer cette opération de décalage vis-à-vis des institutions dans la vie réelle. Par la réappropriation de l’espace et la constitution de micro-associations informelles. Par le bannissement pur et simple dans nos échanges de l’usure, directe ou indirecte. La préemption de tous les biens spéculatifs et l’instauration d’un droit d’exploitation vivrière des terres agricoles. La fin de toute personnalisation du mandat public. Et par l’exercice direct du libre-arbitre, tant dans la destinée individuelle que collective.

Nous sommes à la croisée des chemins de l’Histoire, mes amis. Entre l’effondrement de l’ancien système et l’avènement de la dictature en devenir, nous avons l’opportunité ici et maintenant de faire pencher la balance en faveur des peuples. Il nous incombe à tous d’honorer cette chance et de prendre part à cet élan historique. Peser dans le processus et devenir les grains de sable qui enrayeront la Machine. Comme des grains de sable, ils essayent de nous retenir. Mais nous sommes à la fois trop petits et trop nombreux pour qu’ils nous saisissent… Il ne suffit que d’un feu de paille pour menacer leur hégémonie… Soyons l’étincelle capable d’embraser tout l’empire.

ZENON

13 novembre 2016
https://resistance71.wordpress.com/2016/11/15/solution-politique-au-marasme-ambiant-la-societe-contre-la-mediocratie-etatique-zenon-laile/

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Décembre 2011

Sur le retard mental en général et celui des « élites » en particulier

Depuis Fukushima, les livres et articles sont sortis à profusion alors que tout a été dénoncé et écrit de longue date par des scientifiques, des physiciens et autres professionnels du nucléaire:

Pour qui veut s’informer on peut consulter les travaux des Prs Hermann Muller, Ernest Sternglass http://www.radiation.org/reading/ejsternglasspubs.html,

- Rosalie Bertell, Yury Bandajevski, Galina Bandajevskaya, Rosa Goncharova, Alfred Korbleïn, Petkau, Claudia Spix, Michel Fernex, Alexeï Yablokov, Alexeï et Vasili Nesterenko, Chris Busby, Viel, Falconnier, Roger et Bella Belbéoch, Monique Séné, etc sont suffisamment explicites. (1)

- et les anciens professionnels : Jacques Rey (cf Notes et Annexes)

-des philosophes de Günther Anders à Bertrand Méheust, des historiens : Bernard Charbonneau

- des journalistes Tchertkoff, Molitor, Julien Laurent etc….Des tonnes de livres ne suffiraient pas à décrire ce qu’on peut qualifier de plus grande imposture énergétique du 20ème siècle.(et début du 21ème mal barré).

 C’est surtout la face militaire qui a permit à la face (plutôt farce) civile d’être imposée par la force.

(nucléaire=totalitaire, fabrication de « l’arme de dissuasion », volonté de puissance), alors que n’importe quel technicien vous dira par exemple :

Que lorsque que l’on conçoit une installation, on envisage le cycle de vie entier de cette installation, ainsi, occulter pour le nucléaire les coûts faramineux de la recherche et développement, de la construction et maintenance au démantèlement, de la sécurité/sûreté/risque, gestion des déchets, précarité des travailleurs, conséquence sur la santé et la biosphère etc tout cela dépasse l’entendement.

 D’autre part on parle souvent de l’uranium comme « carburant » cela laisse rêveur par rapport à un carburant classique comme le gaz, pétrole, bois etc. Toute l’infrastructure permettant d’utiliser ce « carburant » in fine est démesurée, même à « l’arrêt » maintenir le combustible dans des piscines thermostatées durant des années etc… Absolument rien ne tient debout sur la légitimité d’une telle technologie en plus de l’imposture de l’indépendance énergétique et des conditions d’extraction, de pillage des autres continents..

 Il y a habileté ou respectivement imbécillité (cela dépend de quel point de vue on se place) à utiliser ou resp. négliger le fait que la radioactivité artificielle, c’est en plus de la radioactivité naturelle et le corps humain et toute la biosphère n’y sont pas du tout adapté. Elle ne se voit pas, ne se sent pas et peu affecter ou être « visible » plusieurs années après la contamination, elle affecte le génome etc…

De plus l’étanchéité parfaite n’existant pas dans ces installations, se réfugier derrière des normes, des seuils admissibles de rejets des centrales, des seuils de dose admissibles pour les personnes relève de la pure escroquerie voire barbarie (Cf 20mSV pour les gosses à Fukushima par exemple)

 A se demander comment une telle imposture a été possible, j’opte pour l’hypothèse du retard mental. En effet, le retard mental fait parti des nombreuses pathologies affectées à la radioactivité comme d’autres sources : la chimie, les ondes électromagnétiques, la génétique etc…

Rien que des enquêtes épidémiologiques pourraient déterminer les causes combinées ou non.

NB : il ne s’agit pas là de négliger les autres pathologies et autres effets néfastes ni de faire un classement du pire mais d’étayer cette hypothèse très intéressante.

Il suffit de consulter les chiffres et les courbes.

Le « niveau » a considérablement baissé depuis plus de soixante ans à cause de cette pollution industrielle. Et ce sont les catégories les plus sensibles qui trinquent ; les enfants et les adultes sensibles dans tous les sens du terme.

Il suffit de comparer les œuvres littéraires d’hier et d’aujourd’hui, les découvertes scientifiques etc ;

où sont les Léonard de Vinci ?, ne reste que de la bouillie pré-mâchée par Vinci-bouiguebayermonsantoareva et leurs amis, pour anéantir dès la naissance ou tué dans l’œuf tout espoir d’intelligence.

Il suffit aussi de comparer le niveau des études universitaires, les examens etc depuis plus de quarante ans.

 C’est ce qu’a fait le Pr Sternglass dans les années 60-80, il a développé la corrélation entre les concentrations de radio-éléments : iode 131 césium137 strontium80et89 barium140 etc dues aux essais nucléaires atmosphériques de 1945 à 1965 avec les résultats d’examen SAT aux USA jusqu’à 1983 . (voir graphique et (4) ).

Il trouvait que « la plus forte relation, c’est celle de l’iode131 qui se concentre dans la glande thyroïde qui contrôle aussi le développement du cerveau ».

Lorsqu’on voit le prolongement de la courbe qu’il a estimé en pointillé après 1965, Sternglass a été semble t-il tout à fait optimiste en la faisant remonter , mais cette courbe n’est jamais remontée ; les essais français ont continué et le dernier essai atmosphérique chinois a eu lieu en 1980, les autres essais souterrains ont continué jusqu’en 1996, avec en plus la dissémination constante de l’armement (guerres à Uranium Appauvri, sous-marins coulés et autres dissémination volontaire ou non, etc).

De plus les accidents nucléaires civil n’ont fait que s’intensifier.

Mais encore et le plus insidieux : les fuites constantes de ces installations (de production et de stockage) s’accumulent etc.. surtout dans l’hémisphère nord.

Et régulièrement on relève ça et là des rejets qualifiés de « non dangereux » par les autorités comme les rejets d’iode 131 de Budapest de cet automne. (http://www.criirad.org/ http://fukushima.over-blog.fr/)

 Et partout sans doute, les niveaux d’examen des écoliers et étudiants sont revus à la baisse pour ne pas avoir des résultats trop catastrophiques (trop visibles) chaque année.

 C’est ainsi que si un député français pseudo socialiste parle de Bismarck au sujet de collègue allemand ou qu’un autre veut maintenir le nucléaire et l’EPR en 2012, c’est parce qu’il sont nés peu après les essais nucléaires atmosphériques du Nevada et pendant ou peu avant les essais nucléaires de la Chine et qu’ils ont grandi à moins de 100km d’une centrale nucléaire dans les vents d’ouest.

-D’autre part si un président français fait un énième discours de Toulon aussi nauséabond que ceux déjà puants de Dakar ou de Grenoble, et vante un EPR au Japonais pendant Fukushima, et déclare à Gravelines qu’il « croit au nucléaire » c’est plus simplement parce qu’il a été élevé au biberon bisphénol, qu’il passe ses vacances à Muruora ou Arlit et qu’il a bu de l’eau de Tricastin.

 -Avoir des salaires indécents et « appointements » bonus prime surprime etc des privilèges et ne pas avoir constaté à 50ans et trois rolex qu’ils n’ont qu’un seul estomac relève de la débilité profonde due à des perturbations thyroïdienne et endocrinienne lors de leur stade fœtal.

 -Mais encore (et on arrêtera là la démonstration) le fait que des économistes patentés, des politiciens véreux, banquiers prônent encore la religion de la croissance infinie dans un monde fini, correspond à une accumulation des rejets atmosphériques des essais français, anglais et indiens avec les rejets permanents d’iode 131 de La Hague et une consommation par leur mère d’huître perlière au tritium dans la rade de Toulon pendant leurs phase de développement cérébral.

 Le retard mental, partout les preuves sont palpables même si l’ ironie force le trait, il permet au moins de se faire comprendre dans un monde aphone. C’est pourtant la très grave vérité ;

dans le flot des pollutions industrielles, le nucléaire tient la part majeure des causes de la crétinisation du monde. Les 6 pays les plus tarés sont les 6 plus nucléarisés.

 La palme revient bien-sûr à la France « über alles“ du CEA.

Et regardons encore les résultats scolaires, les livres d’aujourd’hui et ceux d’hier.

On entend par livres pas les torches fesses de Mrs Allègre, Ferry, Jancovici, BHL, Bruckner, Khan, Seguela, Attali, etc autres « élites » patentés qui inondent les supermarchés du livre qui appartiennent à leurs amis, et que l’on voit passer en boucle dans les médias avec les membres du gouvernement pour mentir à longueur de journée. Il est fort probable qu’ils instaurent ainsi à leur insu une véritable idiocratie médiatique. Pendant que d’autres, pour les décrire, ont le culot d’employer le terme de « pensée dominante ».

 Et l’on peut expliquer tous les monceaux de bêtises que l’actualité quotidienne débourre à tour de bras à ce phénomène imparable : la crétinisation des sociétés industrielles n’est pas voulu comme l’on pourrait le croire souvent par les pouvoirs totalitaires (propagande, guerres etc) mais indépendamment de leur volonté, c’est inéluctable. Cela dépasse toutes les mafias.

La technique, fille de la Science, énième religion est une arme à double tranchant et l’on l’a laissé entre les mains de véritables têtes de nœud qui ne savent même pas se servir d’une cuillère à pot.

 Les japonais ont été et sont encore maintenus dans l’ignorance complète de la radioprotection et des dangers du nucléaire, comme à Tchernobyl. Ce qui explique en parti toute absence de sanction, de réelles manifestations de fond, due aussi au verrouillage des appareils de communication dominants.

Cela paraît aberrant de n’avoir sanctionné aucun décideur alors que cette société montre en permanence qu’elle est basée sur la notion de « crimes et châtiments ».

Il faudra bien prendre un jour conscience du désastre et de l’enjeu.

 Ils restent droit dans leurs bottes imbéciles, lâches et meurtriers.

Comment expliquer si ce n’est par la cupidité, vanité, volonté de puissance et…le retard mental avéré depuis les premiers essais atmosphériques, puis la succession de catastrophes, et accumulation de radionucléides dans la biosphère dues à l’activité nucléaire civile et militaire qui perdurera jusqu’à une prise de conscience qui limitera les dégâts. Et c’est bien pour cela que l’arrêt de cette barbarie doit être immédiat.

Ce problème vient donc s’ajouter au risque que les opérateurs d’installations complexes, et pointus perdent le contrôle , pas seulement à cause de la précarité du travail, de la perte du savoir non transmis etc mais à cause d’un retard mental camouflé en éternelle « erreur humaine ».

La défaillance de l’homme est complètement imbriquée dans le système technicien, à chacun de voir si il veut qu’elle en soit sa perte.

 Et Il ne s’agit pas de remplacer la puissance électrique nucléaire par l’équivalent en énergie renouvelable et « l’efficacité », mais de remplacer un système basé uniquement sur la consommation, le productivisme, le pouvoir et l’argent etc. On appelle cela la décroissance. C’est un choix de société. Et il ne s’agit pas de se poser la question combien la terre peut supporter d’hommes mais quelle sorte d’hommes ? Des gros Rockefeller scientistes ou des Mandela et des Gandhi altruistes?

 C’est bien au delà des mafias

 Alors l’imbécile, heureux ?

Quincy, le 28 Décembre 2011

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