VOILA LE PROGRAMME

SphinxLavande

Avis de mobilisation générale des utopies

 

Il faut savoir construire sur des bases saines avant de se mêler de reconstruire.

Et apposer le triptyque conscience- connaissance- imagination au triptyque Liberté égalité fraternité

« Le pouvoir est maudit » alors nous devons déposer le pouvoir sans le prendre et commander en obéissant.

Le pouvoir doit être comme une braise incandescente que l’on se passe de main en main comme dans un cercle humain pour ne pas se brûler avec, et cela toujours au vu et au su de tous.

 

photophores_FBloch

photo F.Bloch

« L’utopie renvoie à la plénitude du présent. C’est le seul état sincère chez tous les hommes. Il est une recherche, une pulsion, un besoin. »[...] « Ernst Bloch remarquait déjà que la société des loisirs n’était qu’une mystification, un conditionnement pour mieux servir l’entreprise.»[...] « C’est moins la coordination que la situation qui fait le mouvement : « seule l’attente commune d’un avenir commun est de nature à créer des liens véritables et à fonder les bases d’une amitié solide. » Or l’examen du monde montre que la conscience écologique a grandi ces dernières années dans le monde entier.»[...] « Ce processus a été facilité par la déconstruction de la modernité.»[...] « L’authenticité est notre possibilité la plus propre.»[...] « Que notre engagement ne produise pas tout de suite les effets macroscopiques espérés est un état normal du changement social, car tout changement commence par des minorités. Face à elle, la majorité n’a souvent d’autre unité que négative, comme indifférence et « inertie ». La minorité peut alors pousser de nouvelles normes, elle peut innover. Elle peut aussi chercher le conflit, dans ce but. En provoquant des tensions, elle va fracturer l’unité de la majorité. »[...] « Les membres de la majorité ne souhaitent pas afficher publiquement l’intérêt qu’ils portent à ces nouvelles normes, pour différentes raisons. L’effet ne se voit donc pas directement, on continue de nommer les choses de la même manière, alors qu’elles ont changé, discrètement, par un travail sourd et souterrain. Et puis un beau jour la majorité a changé. D’où la devise de Guillaume d’Orange que Moscovici cite : « Il n’est pas nécessaire d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer.». » Fabrice Flipo «Légitimité d’un renouveau de l’utopie » La Décroissance N°95) 

« Elinor Ostrom s’est,[...], efforcée de montrer que, depuis longtemps et presque partout dans le monde, des collectivités ont pu et peuvent encore gérer – de manière économiquement optimale – des biens communs, à travers la création d’« arrangements institutionnels ». À côté de la gestion par des droits de propriété individuels ou par l’État, il peut ainsi exister un troisième cadre institutionnel efficace dans lesquels des communautés gèrent collectivement des biens communs. Elle a ainsi montré que ces arrangements institutionnels avaient permis la gestion collective de nombreux écosystèmes sans conduire à leur effondrement. »https://fr.wikipedia.org/wiki/Elinor_Ostrom

p38 « Du point de vue de la coopération, il est difficile de dépasser cet attachement très fort à la propriété individuelle et ce réflexe consistant à marquer un territoire. Sans une sagesse suffisante pour distinguer ce qui est ou peut être propre à chacun, le rassurant sur son identité et son pouvoir, et l’espace pour les biens et projets collectifs, les tensions peuvent être fortes. Entre le tout individuel et le tout collectif, il s’agit sans doute de trouver les moyens de préserver la notion de propriété privée collective tout en reconnaissant les besoins individuels d’appropriation. » [...]

p39 « Le coût de ce renoncement (coopérative) est important car on s’oblige à ne pas revendre ni transmettre à son profit. Les coopérateurs sont comme les villageois utilisateurs d’un champs commun, disposant d’un simple droit d’utilisation et responsable collectivement de la qualité durable de l’herbe. Ils disposent d’un droit « d’user » mais renoncent au droit « d’abuser » de ce bien. »[...] p41 « De nos jours les entreprises n’ont plus les moyens d’éviter la coopération » Hervé Gouil (Réapprendre à coopérer).

« Il n’y a plus, à la différence des sociétés primitives, de correspondance entre le champ des connaissances et le champ de l’action : nous sommes en situation d’interdépendance mais sans en connaître les conséquences : il y a complète rupture entre l’acte et la conscience des

résultats de l’acte. » [...]

« Les pays du Tiers Monde ne doivent donc surtout pas se considérer comme des « pays en voie de développement », puisque calqués sur notre modèle technico-économique, mais comme à reconstruire en fonction de leurs spécificités : reconstruire un appareil de production adapté à leurs ressources, à leur force de travail, au marché qu’ils peuvent devenir si la totalité de la population a accès aux moyens de production, à leur culture. Mais ce choix implique la disparition de l’actuel système de pouvoir. Car jamais l’État ne le fera… François Partant est on ne peut plus explicite :

« La solution ne peut être recherchée que dans une organisation de l’anarchie. C’est-à-dire comment, concrètement, concevoir une organisation sociale pour qu’une économie puisse fonctionner sans pouvoir d’État. » » JJ Gandini (Réfractions N°9)

http://www.plusloin.org/refractions/refractions9/13GandiniPartant.pdf

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4  Aout 2016 (nuit)

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