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AdieuxCapitalisme-industriel-bluff de la société de Marché

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« l’homme capitaliste est un actionnaire de Monsanto- Bayer pour l’homme »

 

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2019

Changer l’expression:  » L’homme est un loup pour l’homme » qui est une insulte pour le loup… Et l’homme n’est pas foncièrement mauvais; on peut dire que c’est la fonction qui fait l’organe, et on doit changer l’expression par « l’homme capitaliste est un actionnaire de Monsanto-Bayer pour l’homme »

 

Rappel:

https://la-philosophie.com/homme-loup-pour-homme-hobbes

 Hobbes : L’homme est un loup pour l’homme

hobbes homme
Hobbes et l’homme-loup : une anthropologie fondée sur la guerre

Le Léviathan, de Thomas Hobbes, est un grand livre de philosophie politique, pour une simple raison : c’est sans doute ses préceptes qui ont le plus fondé nos régimes politiques modernes.

Le Léviathan relate l’aventure politique moderne à partir de l’état primitif de l’homme, qu’ Hobbes décrit comme un état de “guerre de tous contre tous”, dominé par la bestialité des rapports. Et c’est à partir de ce postulat, “l’homme est un loup pour l’homme”, que le philosophe anglais bâtit sa théorie du Léviathan :

“Tout ce qui résulte d’un temps de guerre, où tout homme est l’ennemi de tout homme, résulte aussi d’un temps où les hommes vivent sans autre sécurité que celle que leur propre force et leur propre capacité d’invention leur donneront. Dans un tel état, il n’y a aucune place pour un activité laborieuse, parce que son fruit est incertain; et par conséquent aucune culture de la terre, aucune navigation, aucun usage de marchandises importées par mer, aucune construction convenable, aucun engin pour déplacer ou soulever des choses telles qu’elles requièrent beaucoup de force; aucune connaissance de la surface de la terre, aucune mesure du temps; pas d’arts, pas de lettres, pas de société, et, ce qui le pire de tout, la crainte permanente, et le danger de mort violente; et la vie de l’homme est solitaire, indigente, dégoûtante, animale et brève”
L’apport du Léviathan sur la conception de l’homme

Le Léviathan repose sur l’idée que les hommes ne peuvent pas s’entendre car trop méfiants et dominateurs pour cela. Il faut donc un tiers pour les faire se respecter l’un l’autre. Le Léviathan est ce tiers, cette force tutélaire qui s’impose aux contractants. L’anthropologie de Hobbes est pessmiste.

Pour instituer cette force politique transcendante, les hommes doivent renoncer à leur liberté naturelle et ainsi transférer au Léviathan le pouvoir de contrainte et la force. Pour quel bénéfice ? En échange de leur liberté naturelle, le Léviathan assure la protection de ses sujets et de leurs biens.

En toile de fond, il est intéressant de noter le profond pessimisme de Hobbes sur la nature humaine, laquelle doit est telle qu’elle doive être contrecarrée par une force politique transcendante. Le Léviathan est la réponse pacificatrice aux instincts de destruction humains. La politique a pour but de civiliser l’homme. On est loin, ici, de l’absolutisme auquel on a souvent réduit la philosophie de Hobbes. Car si Hobbes n’est certes pas un démocrate, il reste que ce contractualiste pose l’Etat de droit comme un fondement de la politique moderne, afin que l’homme ne soit plus un loup pour l’homme.

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Wiki
Homo homini lupus est

Homo homini lupus est : locution latine signifiant « l’homme est un loup pour l’homme », autrement dit : « l’homme est le pire ennemi de son semblable, ou de sa propre espèce ». Homo est un mot de la troisième déclinaison au nominatif et le cas de homini est au datif. Lupus est un nom de la deuxième déclinaison.

Historique

La première occurrence de cette locution est chez Plaute, dans sa comédie Asinaria (La Comédie des Ânes, vers 195 av. J.-C, II v495 : « Lupus est homo homini, non homo, quom qualis sit non novit »1 « Quand on ne le connaît pas, l’homme est un loup pour l’homme »). Dans cette formule initiale, elle signifie que l’homme prend pour un loup l’homme qu’il ne connait pas. Plaute vise la peur de l’inconnu et non la violence des humains.

Elle fut reprise, parfois modifiée, par Pline l’Ancien dans Histoire naturelle, Érasme dans Adagiorum Collectanea, par Rabelais dans le Tiers Livre (chapitre III), par Du Bartas dans Les triomphe de la foy (chant IV), par Montaigne dans les Essais2, par Agrippa d’Aubigné, dans Les Tragiques (Livre I), par Francis Bacon dans De Dignitate et augmentis scientiarum et Novum Organum, puis par Hobbes dans le De cive (épître dédicatoire)3 – seule occurrence connue dans toute l’œuvre du philosophe anglais (elle ne figure donc pas dans le Léviathan) ; elle est accompagnée de la caractérisation de l’homme comme dieu pour l’homme : « Et certainement il est également vrai, et qu’un homme est un dieu à un autre homme, et qu’un homme est aussi un loup à un autre homme. » (De Cive, Épître dédicatoire). Elle fut aussi reprise par Arthur Schopenhauer dans Le Monde comme volonté et comme représentation , ainsi que dans son εἰς ἑαυτόν, Eis Heauton4 et par Sigmund Freud dans Malaise dans la civilisation (chapitre V dans lequel Freud évoque le penchant naturel de l’homme à l’agression, rendant très difficile la réalisation du précepte de l’amour du prochain ou amour universel).

D’un point de vue philosophique, cette locution porte une vision pessimiste de la nature humaine : l’homme ne ressemble pas au « bon sauvage » (décrit par exemple par le Supplément au voyage de Bougainville de Diderot) mais bien à un être sans scrupules si son éducation ne l’en a pas muni, poursuivant si besoin ses intérêts au détriment des autres. De même, chez Freud, l’homme est par instinct un être doté d’« une forte somme d’agressivité »5.

Également : « L’homme est un loup pour l’homme, ce qui, vous en conviendrez, n’est pas très gentil pour le loup6. » Les loups, en effet, s’il faut en croire le proverbe – et contrairement peut-être aux hommes – « ne se mangent pas entre eux ».

Par opposition, traduisant le proverbe grec selon lequel « anthrôpos anthrôpou daïmonion », Sénèque écrit que « l’homme est une chose sacrée pour l’homme7 » – Cæcilius Statius, que « l’homme est un dieu pour l’homme8 ». Cette ambivalence des relations humaines, antithèse dont les énoncés sont proverbiaux, est souvent reprise dans la tradition intellectuelle occidentale. Dans la lignée de Montaigne ou Hobbes, Spinoza s’y réfère dans le scolie de la proposition 35 de la 4e partie de l’Éthique. Bergson écrit également dans Les Deux Sources de la morale et de la religion : « Les deux maximes opposées homo homini deus et homo homini lupus se concilient aisément. Quand on formule la première on pense à quelque compatriote. L’autre concerne les étrangers. »

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Suite à l’annonce de la démission de JY Kim  et eu égard à la politique destructrice qui a sans exception été appliquée par la Banque mondiale depuis 1946,

le réseau CADTM International :
- dénonce l’influence des États-Unis, de leurs alliés et du grand capital au sein de cette institution ;
- dénonce la très faible représentation des positions des pays dits « du Sud » dans les prises de décision ;
- rappelle que la Banque mondiale est un acteur majeur des problèmes politiques et économiques traversés par les peuples de la planète au travers notamment de l’imposition et l’approfondissement :
de la prépondérance des marchés financiers et des grandes entreprises privées industrielles, de l’agro-business et du commerce ;
des programmes Doing Business œuvrant à la précarisation du travail et Enabling Business of Agriculture faisant la part belle à l’agro-business qui participe des émissions de gaz à effets de serre, et entraînant les paysan-ne-s dans une spirale d’endettement insoutenable [9] ;
- des politiques de spéculation et d’accaparements de terres et de l’eau dont les populations du Sud sont les principales victimes ;
- des politiques de microcrédit imposant un fardeau de la dette tout aussi insoutenable aux femmes et populations du Sud ;
- des plans d’ajustement structurel, sous cette dénomination ou une autre, hier et aujourd’hui ;

- dénonce qu’en dépit de son caractère justiciable en vertu de la Convention des Nations unies de 1947 et de ses annexes, la Banque mondiale se place au-dessus des lois et des peuples en ne daignant jamais faire face à ses responsabilités devant les instances de justice compétentes [10] alors même qu’elle se retrouve régulièrement accusée de corruption, falsification de données, déni des droits humains fondamentaux et autres comportements répréhensibles ;

- affirme qu’en conséquence, la Banque mondiale ne peut en aucun cas représenter un allié pour les peuples du monde face aux défis climatiques, sociaux, politiques et économiques auxquels ils doivent faire face.

C’est pourquoi le réseau CADTM International appelle au renforcement des actions et mobilisations visant à :
- rompre tous les accords avec la Banque mondiale, et plus largement avec le Fonds monétaire international (FMI) et l’Organisation mondiale du commerce (OMC), ces trois institutions travaillant de concert ;
- remplacer ces institutions par des institutions démocratiques refusant la recherche du profit et mettant la priorité sur la satisfaction des droits humains fondamentaux et la solidarité dans les domaines du financement du développement, du crédit et du commerce international ;
- mettre en place un front uni des pays du Sud contre le remboursement des dettes illégitimes ;
- approfondir cet élan en sortant du système capitaliste – basé sur la recherche du profit, la croissance à tout prix, l’individualisme et la destruction des êtres vivants et de la nature – afin de construire une société où les nécessités sociales et environnementales sont au cœur des choix politiques.

Le réseau CADTM International, le 11 janvier 2019

extrait de l’article sur http://newsnet.fr/150644

(La démission du président de la Banque mondiale doit inciter les pays à rompre tous les accords avec les institutions de Bretton Woods
11-01-2019 cadtm.org)

voir aussi

http://www.cadtm.org/Autour-de-la-fondation-des-institutions-de-Bretton-Woods

 

 

 

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