• Accueil
  • > Archives pour septembre 2021

La loi qui donne au président USA licence de tuer

Posté par elianguesard le 21 septembre 2021

venceremosONUpetit

https://www.mondialisation.ca/la-loi-qui-donne-au-president-usa-licence-de-tuer/5660235

Le 18 septembre 2001, une semaine après le 11 Septembre, le Congrès des États-Unis approuve avec un vote bi-partisan unanime la Loi Publique 107-40 qui stipule : “Le Président est autorisé à utiliser toute la force nécessaire et appropriée contre les nations, organisations ou personnes dont il considère qu’ils ont planifié, autorisé, commis ou aidé les attaques terroristes survenues le 11 septembre 2001, ou a donné refuge à ces organisations ou personnes, dans le but de prévenir tout futur acte de terrorisme international contre les États-Unis de la part de ces nations organisations ou personnes”. La loi, qui conférait au président républicain George W. Bush les pleins pouvoirs de guerre, avait été rédigée par le sénateur démocrate Joe Biden, président de la Commission pour les relations extérieures.(Voir le pdf en anglais)

Le président Bush se trouvait ainsi autorisé par le Congrès, au nom de la “guerre à la terreur”, à utiliser la force militaire non seulement contre des organisations ou personnes mais des nations entières, dont la culpabilité était décrétée par le président même, qui émettait la sentence sans procès ni possibilité d’appel et en ordonnait l’immédiate exécution au moyen de la guerre. Les seuls qui depuis longtemps demandent l’effacement de cette loi sont deux sénateurs, le démocrate Kaine et le républicain Young, mais leur tentative n’a jusqu’à présent pas abouti. La loi du 18 septembre 2001, toujours en vigueur, a été utilisée, après le président républicain Bush, par le démocrate Obama, par le républicain Trump et par le démocrate Biden (ex- vice président de l’Administration Obama). On calcule qu’elle a déjà été utilisée pour “légitimer”, pendant les vingt dernières années, des opérations militaires effectuées par les forces armées étasuniennes, sur ordre présidentiel, dans 19 pays du monde, parmi lesquels Afghanistan, Irak, Libye, Syrie, Yemen, Tunisie, Kenya, Mali, Nigeria, Somalie, Cameroun et Niger

Trois semaines après l’adoption de la loi, le président Bush ordonnait d’attaquer et envahir l’Afghanistan, officiellement pour donner la chasse à Ben Laden protégé par les talibans ; trois mois après, il ordonnait l’ouverture du camp de détention de Guantanamo, où étaient secrètement déportés et torturés de présumés terroristes de différents parties du monde ; un an et demi plus tard -sollicité par une résolution bi-partisan de 77 sénateurs, menée par Joe Biden- le président Bush ordonnait d’attaquer et envahir l’Irak sous l’accusation (qui s’est ensuite révélée fausse) qu’il possédait des armes de destruction de masse. L’ordre était d’avoir un poing de fer pour écraser la résistance : confirmation en était donnée par les images des tortures dans la prison d’Abu Ghraib, mises à jour en 2004.

Toujours sur la base de la loi de 2001 qui l’autorisait à “utiliser toute la force nécessaire et appropriée””, le président Obama, dix ans après, autorisait la CIA à mener des actions secrètes en Libye pour préparer la guerre OTAN qui allait démolir l’État libyen. Selon le même procédure “légale” -documentait le New York Times (29 mai 2012)- pendant l’Administration Obama fut instituée la “kill list”, mise à jour hebdomadairement, comprenant des personnes du monde entier condamnées secrètement à mort sous l’accusation de terrorisme, lesquelles, après l’approbation du Président, étaient éliminées généralement avec des drones-killer. La même procédure était suivie en janvier 2020 par le président Trump, qui ordonnait l’élimination du général iranien Soleimani, tué par un drone USA à l’aéroport de Baghdad. Des attaques analogues de drones USA ont été “légalement” autorisées en Afghanistan, Irak, Libye, Pakistan, Somalie, Syrie et Yemen.

La plus récente attaque d’un drone-killer est celle qui, sur la base de l’autorisation du président Biden, a frappé le 29 août à Kaboul une voiture suspectée de transporter une bombe de l’Isis. Une enquête du New York Times (10 septembre) a pu vérifier que la voiture (suivie longtemps par le pilote du drone, à des milliers de km de distance) ne transportait pas des explosifs mais des réservoirs d’eau. Contre cette voiture, dans un quartier densément habité, a été lancé un missile “Feu de l’enfer”, qui a tué dix civils, dont sept enfants.

Manlio Dinucci

 

Article original en anglais :

La Legge che dà al presidente Usa licenza di uccidere

Edition de mardi 14 septembre 2021 d’il manifesto

https://ilmanifesto.it/la-legge-che-da-al-presidente-usa-licenza-di-uccidere/

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

La source originale de cet article est ilmanifesto.it

 

Publié dans littéradure | Pas de Commentaire »

Tricastin; La catastrophe aujourd’hui ou demain

Posté par elianguesard le 19 septembre 2021

huma.isotop

http://coordination-antinucleaire-sudest.net/2012/index.php?post/2021/09/19/Tricastin_arret-d-urgence-du-reacteur-2

Tricastin : arrêt d’urgence du réacteur atomique n°2

Nouvel arrêt d’urgence du réacteur n°2, ce 17 septembre 2021, qui avait pourtant passé sa 4ème visite décennale et obtenu le feu vert de l’ASN. Chez le nucléariste comme chez le pseudo-gendarme du nucléaire c’est le silence sur l’origine de l’incident. Un réacteur atomique et un site nucléaire à mettre au rebus en urgence. Une histoire qui finira mal.

__

Le 29 juillet 2021 le Directeur EDF du site nucléaire du Tricastin, Cedrick Hausseguy, se gargarisait publiquement d’auto-éloges après la réalisation de la 4ème visite décennale du réacteur  n°2 pendant 5 mois et sa reconnexion au réseau électrique le 26 juillet 2021 : « Je suis très fier de mes équipes, car mener à bien un arrêt aussi important, avec plus de 13.000 activités réalisées en toute sûreté et sécurité par les intervenants, en respectant le planning, est une belle réussite… bien sûr j’y associe pleinement les salariés des entreprises partenaires ; ils sont à nos côtés depuis le début de ces travaux réalisés sur l’unité n°1 en 2019. C’est aussi l’aboutissement de 3 ans de préparation, en coopération avec les entités d’ingénierie du groupe EDF. » (1)

Mais erreur sur toute la ligne et un mois et demi plus tard… : le 17 septembre 2021 à 20h10 le réacteur se met en arrêt d’urgence automatique suite à une défaillance majeure dont on ne connaît toujours pas l’origine. La production d’électricité tombe à 0Mwh au lieu des 915Mwh normalement produits. Puis remonte à 500Mwh puis retombe à 0Mwh et reste en rideau toujours au 18 septembre 2021 à 08h40 (2). Ce yoyo laisse à penser que les équipes ne parviennent pas à maîtriser la bête atomique.

Bon pour le rebus

Depuis plusieurs années cette vieille casserole rafistolée subit des incidents à répétition et arrêts en urgence tels ceux de 2019 en février (barres d’assemblages des produits de fission atomique reste bloquée en suspension au dessus du réacteur), et en 2017 le 20 novembre avec la découverte fortuite de  l’indisponibilité potentielle d’un circuit de refroidissement en cas de séisme, et auparavant en 2013 lorsque des boues obstruent la prise d’eau de refroidissement ru réacteur qui menace d’exploser; et encore en 2009 le 5 novembre lorsqu’un assemblage s’était retrouvé coincé et qu’Il avait alors fallu plus d’un mois pour résoudre cette dangereuse situation; en 2008 le 8 septembre lorsque 2 assemblages de combustible étaient restés coincés et qu’il avait fallu plus de 7 semaines pour trouver une solution, officiellement l’incident était dû au fait qu’une bille était tombée du pont de manutention lors du rechargement précédent (3). Et aussi ces dizaines d’autres incidents demeurés secrets.

L’ASN qui avait donné son feu vert au redémarrage de ce vieux réacteur après pas moins de neuf inspections sur place doit être quelque peu gênée aux entournures. Et bien complice de ce fanatisme nucléaire qui veut que quoi qu’il se passe et quoi qu’il en coûte la destruction de l’atome doit se poursuivre. Au péril des populations.

__

(1) https://www.edf.fr/la-centrale-nucleaire-du-tricastin/les-actualites-de-la-centrale-nucleaire-du-tricastin/fin-de-la-4eme-visite-decennale-de-l-unite-de-production-ndeg2-de-la-centrale-edf-du-tricastin-le-reacteur-produit-a-nouveau-de-l-electricite

(2) https://www.edf.fr/en/the-edf-group/who-we-are/activities/optimisation-and-trading/list-of-outages-and-messages/list-of-outages/05470-edf-t-00061179

(3) http://coordination-antinucleaire-sudest.net/2012/index.php?post/2020/03/26/3-reacteurs-de-Tricastin-a-l-arret

Publié dans littéradure | Pas de Commentaire »

Guerre permanente ou paix révolutionnaire, il faut choisir !

Posté par elianguesard le 12 septembre 2021

AuNomdupeupleF

https://blogs.mediapart.fr/manifeste-20-ans-apres-le-11-septembre/blog/110921/guerre-permanente-ou-paix-revolutionnaire-il-faut-choisir

et via https://ujfp.org/guerre-permanente-ou-paix-revolutionnaire-il-faut-choisir/?utm_source=mailpoet&utm_medium=email&utm_campaign=les-newsletter-total-derniers-articles-de-notre-blog_1

11 SEPT. 2021 | PAR MANIFESTE – 20 ANS APRÈS LE 11 SEPTEMBRE | BLOG : LE BLOG DE MANIFESTE – 20 ANS APRÈS LE 11 SEPTEMBRE

Nous commémorons ce 11 septembre un anniversaire tragique. 20 ans après, l’heure du bilan a sonné. Françoise Vergès, Andreas Malm, Cornel West, Maboula Soumahoro… Ce manifeste est signé par plus d’une centaine d’intellectuels en France et à l’international.

C’est un anniversaire tragique que nous commémorons ce 11 septembre : à la fois les vingt ans d’un acte terroriste qui visa la plus grande puissance impérialiste du monde, les États-Unis, et provoqua la mort de plus de 3000 personnes, et ceux du déclenchement de la « guerre au terrorisme » qui sèmera la mort par centaines de milliers, détruira l’Afghanistan et l’Irak et provoquera un chaos à l’échelle internationale dont nous ne sommes pas près de voir la fin.

L’heure du bilan a sonné

Vivons-nous dans ce monde de paix que la doctrine antiterroriste nous promettait ? Non.

Le monde est-il plus dangereux qu’avant le 11 septembre ? Oui.

Si cette « guerre au terrorisme » a fait consensus parmi les dirigeants des grandes démocraties libérales du bloc occidental, la France – à l’instar des États-Unis – s’est distinguée par un bellicisme hors du commun. Elle s’est lancée dans la chasse aux signes islamiques ostentatoires, a réhabilité son passé colonial, redéployé ses armées dans ses anciennes colonies africaines, sécurisé ses intérêts dans le monde au détriment des souverainetés populaires et s’est battue activement pour maintenir son rang de grande puissance, d’abord face à son meilleur ennemi, les États-Unis, mais aussi face à la concurrence impitoyable d’autres prétendants à l’hégémonie : la Chine et la Russie.

Les bénéfices de l’industrie de l’armement n’ont cessé d’augmenter, et la France est devenue le troisième plus gros exportateur d’armes de la planète. Des armes qui servent à renforcer des régimes autoritaires, à écraser la révolte des peuples du Sud, et à faire régner l’ordre colonial/racial dans ses « outre-mer ».

Durant ces vingt ans, nous avons donc connu le renforcement de l’impérialisme français sous toutes ses formes mais aussi une crise économique sans précédent en 2008 qui allait jeter sur le carreau des dizaines de milliers de travailleurs et menacer la stabilité sociale des couches moyennes blanches relativement épargnées jusque là.

Mais, durant ces 20 ans, des phénomènes politiques majeurs, qui échappent aux cadres classiques de la gauche tant réformiste que révolutionnaire et réinventent la lutte, sont apparus :

  • L’antiracisme politique.
  • La révolte des Gilets Jaunes.

Le premier, qui tente d’exprimer les revendications des couches les plus basses du prolétariat, impose une analyse matérialiste du racisme mettant en évidence les rapports entre capitalisme et racisme, entre racisme et impérialisme, entre impérialisme et État-Nation, entre État-nation et blanchité et sonne le glas de l’antiracisme moral. Son adversaire : le racisme d’État et les formes nouvelles d’impérialisme. C’est cette version politique de l’antiracisme qui est aujourd’hui combattue avec force : propagande contre les « islamo-gauchistes », contre les réunions non mixtes, dissolution du CCIF, de Barakacity, menace de dissolution de l’Unef, féminisme civilisationnel, diabolisation des figures de l’antiracisme…

Si cette propagande a pris une telle ampleur, c’est aussi à cause du deuxième acteur de la révolte : les Gilets Jaunes qui représentent une part non moins négligeable du prolétariat blanc. Si ces derniers ont fait trembler le pouvoir, c’est essentiellement parce qu’ils ont tendanciellement dirigé leur colère non pas contre les quartiers ou les Musulmans, mais contre les classes dirigeantes. Voilà qui avait de quoi inquiéter le bloc bourgeois !

Si l’inquiétude est devenue panique c’est aussi parce que des organisations politiques et syndicales, à la gauche de gauche, ont su prendre fait et cause pour les Gilets Jaunes, les familles de victimes des violences policières, contre la négrophobie, et pour les Musulmans.

L’hypothèse d’une recomposition politique autour d’un bloc antiraciste et social ne pouvait que provoquer une frayeur immodérée.

C’est bien à l’aune de ces faits qu’il faut comprendre la surexploitation par le pouvoir de l’horrible assassinat de Samuel Paty qui aura la double conséquence de détourner l’opinion de la critique de son incurie dans la gestion de la crise sanitaire et sociale et de désigner un coupable idéal : la communauté musulmane.

Les effets de cette stratégie (isoler et réprimer le cœur du prolétariat le plus précaire – les non-blancs – et s’assurer de la collaboration de classe du prolétariat blanc en agitant l’épouvantail de « l’islam radical ») ne se feront pas attendre : si la loi dite « sécurité globale » provoque une vague d’indignation à gauche parce qu’elle multiplie les contraintes liberticides, ce ne sera hélas pas le cas de la loi contre les séparatismes qui cible les habitants de banlieue.

C’est malheureusement au cœur de cette contre-révolution que va se déliter l’antiracisme politique

En cause :

1/ D’habiles stratégies de marketing racial, qu’elles proviennent de l’État qui s’affaire à des nominations de façade et à des captures de prestige dans ses institutions ou, d’entreprises privées qui vendent l’émancipation et la liberté comme un droit de toutes et tous à consommer du luxe. Profitant de la brèche ouverte par le désir légitime de reconnaissance de populations longtemps méprisées et maltraitées, cette célébration individualiste et narcissique de la race comme nouveau produit libidinal et esthétique du capitalisme a pour but d’empêcher les dynamiques de transformation profonde de la société et d’offrir quelques récompenses pour mieux masquer les inégalités structurelles qui ne cessent de se creuser. Les effets de cette politique de diversion ne se sont pas fait attendre : concurrence entre les racisé·es, guerre interne et prise de distance forcée avec l’antiracisme politique jugé déraisonnable et contre-productif. Armes historiques du racisme, les politiques de respectabilité sont de nouveau à l’œuvre avec une efficacité redoutable.

2/ L’impact d’un renouveau européen de l’antisémitisme et de son instrumentalisation sur un fond de vraie / fausse culpabilité française héritée du régime de Vichy et de la collaboration, mais aussi sur un fond antijuif bien antérieur et toujours vivace. L’instrumentalisation du judéocide du XXe siècle non seulement justifie la fondation d’un État colonial – Israël – mais aussi dédouane l’Occident et la France de leur responsabilité dans tout autre crime raciste, colonial, ou impérial faisant de l’antisémitisme le seul baromètre de l’antiracisme officiel. Cette instrumentalisation n’offre que des avantages : éteindre toute critique d’Israël – il s’agit même aujourd’hui d’assimiler antisionisme et antisémitisme ! ; désigner la communauté arabe / musulmane dans son ensemble comme responsable de l’antisémitisme et de « l’importation du conflit » ; créer un clivage au sein du camp antiraciste, entre ceux qui refusent l’instrumentalisation et ceux qui s’en accommodent. Le statut de « protégés de la République », en organisant la concurrence entre victimes du racisme d’État, ne fait que prolonger l’antisémitisme en produisant un ressentiment qui peut se traduire par des actes violents, voire des crimes contre des Juifs. Dans ce parfait cercle vicieux, les juifs demeurent l’ « étranger secrètement familier » (S. Freud) dissimulant mal l’antisémitisme de ceux qui l’entretiennent.

3/ Un consensus favorable aux interventions françaises, justifiées par la lutte contre le terrorisme, a produit une indifférence de l’opinion et renforcé l’adhésion à l’idée que la France doit assumer un rôle de puissance mondiale. Ce consensus bénéficie d’une alliance objective avec les forces de la gauche réformiste qui défendent le rang de la France dans le monde et qui ne ciblent alors que l’impérialisme étasunien. A cela s’ajoute, ce qu’on pourrait appeler la colonialité de la solidarité, ce tropisme de la gauche qui consiste à ne soutenir que les mouvements qui adhèrent à son idéologie universaliste. Le remplacement de l’anti-impérialisme par la philanthropie corporate relégitime la figure du « sauveur blanc ». La guerre se normalise au point où l’embrigadement de la jeunesse dans l’armée ne choque plus (SNU), et où féminisme et antiracisme sont recyclés par le corps militaire et se traduisent par une exigence de diversité et de parité en son sein. Femmes et non blancs enrégimentés dans la préparation à la guerre : le nec plus ultra de l’égalité républicaine !

L’heure du choix a sonné : celui de la guerre permanente ou de la paix révolutionnaire.

Le funeste anniversaire du 11 septembre et ses conséquences épouvantables, la débâcle du bloc occidental en Afghanistan ainsi que l’ampleur de la crise mondiale sous toutes ses formes – économique, sociale, écologique, sanitaire – mais aussi la résistance des peuples doivent nous obliger à reconsidérer le répertoire stratégique de nos luttes. Les menaces de guerres et de guerres civiles, auxquelles les états-majors militaires se préparent, doivent nous alarmer au plus haut point, nous pousser à redessiner un nouvel horizon utopique et à nous réapproprier la notion de paix, trop souvent abandonnée à l’ennemi. Une paix urgente, impérative et vitale. Une paix irrécupérable par les faiseurs de guerre car tout à la fois anti-libérale, antiraciste et anti-impérialiste. En bref, une paix décoloniale et révolutionnaire.

Signé par : Gilbert Achcar (Grande-Bretagne, professeur en relations internationales), Kader Attia (Algérie-France, artiste), Omar Barghouti (Palestine, défenseur des droits humains), François Burgat (France, politologue), Enrique Dussel (Mexique, philosophe), Bernard Friot (France, économiste), Andreas Malm (Suède, maître de conférence en géographie humaine), Olivier Marboeuf (Guadeloupe, auteur, curateur et producteur de cinéma), Pascale Obolo (Cameroun, France, cinéaste, artiste), Jean-Marc Rouillan (France, militant et écrivain), Abdourahmane Seck (Sénégal, universitaire), Aminata Dramane Traoré (Mali, essayiste, ancienne ministre, Forum pour un autre Mali), Maboula Soumahoro (France, Black History Month), Françoise Vergès (Réunion, France, politologue, militante féministe décoloniale), Cornel West (Etats-Unis, philosophe)

Publié dans littéradure | Pas de Commentaire »

 

Paruremaupassant |
Lalibrairiedunet |
Latelierdeshistoiresfilantes |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Lloydvlcf
| Matircrite
| Monsieurkafka